Chroniques de l'album "LÄCHEZ DU ZESTE"

Chronique parue dans Kick ass Magazine

Ayant perdu leur batteur en 2001(il est pas mort il est parti), Orange bud continue l’aventure avec une boîte à rythme et d’ailleurs samples et machines. Ce qui donne un côté techno intéressant sans dénaturer l’essence du groupe qui est une pression à chaud de punk et de hard core. L’ensemble trash plutôt bien, c’est normal, d’un côté, le groupe existe depuis 1996, ce qui lui fait une bonne expérience musicale. Ils chantent en français et les paroles sont assez énervées et désabusées, ce qui les rapproche encore plus du punk. 10 titres avec une pochette colorée et chaotique. Difficile de trouver un groupe dans la veine d’ORB pour faire des comparaisons, alors faut l’écouter.

 

Chronique parue dans French Métal http://www.french-metal.com

Les Orange Bud nous délivrent une fusion pétillante à la fois pêchue comme un ours et fine comme une brise. Cette fusion de genres se situe entre le métal, les machines, le rock, le hardcore et le punk. Les Mass Hystéria avaient ouvert la brèche de ce courant, de même que les Spicy Box, mais les Orange Bud y rajoutent une énergie telle qu'ils feraient passer ces groupes pour de la musique de chambre. Cet Orange Bud est dans la lignée du dernier Tagada Jones, c'est à dire très bien produit, spontané, des chants en français et une rage à toute épreuve. Après de nombreuses démos et de nombreux changement de line up, les Orange Bud, depuis 1996, sont toujours là et 2003 en autoproduction ils envoient "Lâchez Du Zeste!". 10 titres de qualité à écouter plus qu'absolument. Ce groupe est à féliciter pour sa durée dans l'underground et son envie de ne pas baisser les bras face à une société de consommation à son apothéose. Alors si vous soutenez toutes les formes de musique alternative et que vous aimez le métal et le punk, achetez ce skeud!
Note: 16/20 Keish Février 2004

 

Chronique parue dans Metal France http://www.metalfrance.net

Voila le premier album autoproduit d'une petite formation originaire du Thillot dans les Vosges, présenté comme du PunkCore Technology. C'est sûr qu'au début ça fait bizarre, on se dit 'késako?' et on hésite à mettre le cd dans la platine. Finalement, on se dit qu'on a bien fait de l'écouter ce CD : production excellente, riffs accrocheurs et une voix assez particulière, qui donne sa couleur à cet album, naviguant entre punk, hardcore et techno (étonnant non ?). Si vous ne voyez toujours pas à quoi tout ça peut ressembler, et bien je pense que le meilleur exemple serait un Clawfinger ( pour la voix plutôt particulière et le DJ ) qui rapperait moins les paroles, et qui se serait méchamment énervé.

Les lyrics naviguent entre un certain réalisme pessimiste ( "Ton coeur n'est rien d'autre qu'un muscle qui bat" ) et toujours un peu d'humour ( "...J'ai kiffé une guitare et un ampli/Dix sur l'échelle de Richter/Quand j'ai plaqué un mi" ), souvent écrits sous influence hip-hop, pour les jeux de mots et les rimes ( "Spires, râles et spirales..." ).

Lâchez du Zeste ! N’est certes pas exempt de défauts : des compos très simples, dont les variations jouent majoritairement sur le DJ et le tempo ( à l'exception de "A 4 années", vraiment original ) et une pochette qui risque d'en décourager plus d'un. Cet album, c'est sûr, n'est pas un chef d'oeuvre, et il est entaché par quelques défauts de jeunesse, mais il a le mérite de vous coller la pêche pour toute la journée, et ça, ça ne se refuse pas !
Vivement un live !

Sly9484

 

Chronique parue dans Zic à Zic http://www.zicazic.com

La bête des Vosges revient en 2003 avec une nouvelle galette qui, si elle est la sixième ligne de sa discographie, n'est en fait que la première à dépasser le stade de la démo ou au mieux du maxi. Pas mal pourtant pour ce groupe construit en 1996 sur les ruines des Fils de Crao et de Scabies qui s'est régulièrement remanié avant d'en arriver à la formation actuelle qui compte dans ses rangs Patrice à la guitare et au chant, Thin Flaxx aux machines, Guillaume à la basse et Beuhz à la guitare. Après avoir ouvert pour Mass Hysteria, Parabellum ou Tagada Jones et participé au tremplin des Eurockéennes en 2002 et 2003, Orange Bud s'embarque dans un tour qui devrait cette fois largement dépasser les limites de la Lorraine …

Fidèle à l'autoproduction, Orange Bud commence à maîtriser ses sonorités et à connaître la voie dans laquelle le groupe souhaite aller … Beaucoup d'influences punk et hardcore bien entendu mais aussi une ouverture vers une musique bien crade et profonde, le tout agrémenté de samples et d'autres boucles assez bienvenues. Même si le mixage ne met pas particulièrement bien en valeur la face technoïde de l'ouvrage, les effets et les machines restent bien présents, du moins tant que le feu n'est pas mis aux amplis. Là où Mass Hysteria travaille autour de ses machines, Orange Bud persiste à travailler autour de ses guitares et en ressort avec un son énorme mais beaucoup moins original que celui des Parisiens. La comparaison s'arrête là puisque Orange Bud n'a pas techniquement les moyens de rivaliser pour le moment … Et d'ailleurs en a t'il envie ? Reste que les dix morceaux se tiennent particulièrement bien sur le CD alors qu'ils semblent à la base créés pour la scène. A défaut d'avoir le groupe chaque soir dans leur salon, les fans se farteront les oreilles de ces " J'y crois ", " Amour noir "," Fils de Satan ", " Accéléré " et autres " Vautours " … En guise d'au revoir,Orange Bud nous offre une mouture rajeunie de son hymne éponyme et emballe le tout dans une pochette futuriste bien fagotée ! On en reprendra bien un morceau, et sans se forcer en plus …

 

Chronique parue dans scènes ouvertes http://membre.lycos.fr/scenesouvertes

Dur, dur de chroniquer ce CD car après plusieurs écoutes je ne savais toujours pas ce que j'allais bien pouvoir écrire : bien sûr je peux parler du mélange de punk et de rythmes technoïdes dûs en grande partie à l'utilisation de samples, machines et d'une boite à rythmes en lieu et place d'une batteur, ce qui a bien sûr ses avantages et ses inconvénients : c'est carré, précis mais on perd en variété de rythmes de batterie,de roulements et de " swing ". A l'écoute de ce " lâchez du zeste !", on pense à des groupes comme Tagada Jones au niveau des riffs de guitare ou Masnada, No Place For Soul pour les samples.Mais le problème à faire cette chronique ne vient pas de là : après l'écoute des 10 titres,le constat est simple : le riffs de guitares sont efficaces mais simples et classiques pour le style, les samples aussi, la batterie aussi en fait le seul instrument à m'interpeller, c'est le chant : pas très agressif, les textes pourtant pertinents sont " chantés " de façon très récitative… Et puis la révélation ! Sans m'en rendre compte au début, j'ai écouté plusieurs fois cet album et pas un instant je n'ai ressenti d'ennui : les 10 titres passent comme une lettre à la poste. Il n'y a peut-être rien d'exceptionnel dans cet album mais il est très homogène, c'est là sa grande force.Orange Bud aurait pu intituler cet album " la force tranquille ", album qui dispose d'une bonne production, avec un son très clair , un bel artwork, des compositions qui ne révolutionnent pas le genre mais qui sont très bien construites.

Nino

Notes :
Technique 03/05
Talents de composition 04/05
Originalité 03/05
Harmonie d’ensemble 04.5/05
Note Subjective 03.5/05
Note globale 04/05

 

Chronique parue dans Underground Investigation

En fait, J’avais déjà écouté la Démo précédente d’ORANGE BUD et j’avais bien aimé leur Electro Punk (ou comme ils disent : « Punk Core Technology ») avec plus de Punk que de « Boom Boom ». Voilà donc l’essai transformé et la sortie d’un album digne de ce nom. Par rapport à leur précédente démo, même si le son Garage à disparu pour laisser la place à un son un peu plus pro, le style est toujours le même à peu de chose près. Les rythmes, agrémentés de divers samples sont assez Electro, toutefois l’identité Hard Core/Punk est bien présente. Le style général est assez hargneux sans toutefois être agressif gratuitement. La seule réserve que j’émettrais serait au sujet du son de guitare qui devrait être beaucoup accrocheur à mon goût.Bref j’aime bien et je vous invite à découvrir ORANGE BUD.
Assez proche d’un groupe comme MASS HYSTERIA, ORANGE BUD cultive une approche différente et se construit lentement mais sûrement ainsi une place d’OVNI dans l’underground Metal français.
Votre ami Philty.

 

chronique parue dans Metalland

Orange Bud - Lachez du Zeste (CD - Autoprod - 2003 ; 10 titres - 0 min )
Orange Bud nous facilite la tâche en nous indiquant leur style : du punk core technology bien connu dans toutes les chaumières de France. Explications : Prenez du punk (avec chant non saturé), des riffs et rythmiques à l fois punk et hardcore, et ajoutez y des samples techno. Vous mélangez bien le tout en remuant énergiquement et en écoutant de temps en temps et vous obtenez la musique de Orange Bud genre du Tagada Jones en moins brutal (c'est pour vous faire une idée). En tout cas, ça bouge, c'est sympa à écouter, c’est anarchique et puis l'expérience du groupe amène à l'ensemble de l'album des fondations solides et efficaces. Rajoutons une petite ligne dans cette chronique pour souligner le décalage et l'intérêt du morceau "A 4 années" que vous n'avez qu'à écouter

Caym

chronique parue dans Kick ass Magazine

kick ass magazine

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